À l'heure où je vous écris, le feu est "fixé" mais pas éteint.
Pas moins de 16 communes audoises ont été touchées par cet incendie dévastateur.
J’aurais aimé vous parler de l’Aude pour une autre raison : pour sa garrigue, ses plages, ses massifs, son côté sauvage… Car l'Aude est un coin de France magnifique. Un coin de France magnifique oui, mais victime d'incendies à répétition depuis le début de l'été.
Le dernier en date ? Il y a 10 jours vers Sigean.
Avant ça ? C'était la seconde semaine de juillet où un autre incendie sévissait vers Narbonne, Bages et Prat de Cest. Et avant avant ça ? Eh bien c'était à Bizanet, toujours début juillet, à cause d'un brasero mal éteint.
Aujourd’hui, ce sont les Corbières qui trinquent.
Pourquoi je vous parle tant des Corbières ? Eh bien parce que j'ai appris à faire du vélo dans les Corbières, j'y ai passé tous mes étés gamine, j'y suis encore souvent et à l'heure où je frappe ces mots sur mon clavier : j'y suis.
2025, l'été de l'enfer...
Si les feux ravageurs de Gironde de 2022, ou les vagues d’incendies dans le Var de 1990 et 2003, ont marqué les mémoires, aucun n’a brûlé autant d’hectares à partir d’un seul foyer que celui en cours dans l’Aude.
Parmi les 16 communes touchées, Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse.
C'est ici que se trouve le Cellier des Demoiselles, une cave coopérative centenaire qui réunit une quarantaine de familles vigneronnes.
Le 5 août, à 17h33, alors que je suis à 40km de l'incendie, mon amie Khadija m'écrit:
« Ça y est, on est dans le feu. »
Khadija vous la connaissez peut-être, c'est une des dernières invités du podcast Com & Cru. Elle est la responsable marketing du Cellier des Demoiselles mais aussi, et surtout, une amie.
À 19h28, nouveau message :
« Nous sommes touchés. »
Le lendemain matin, mercredi 06 août, la nouvelle tombe : 80% du vignoble sur les villages sinistrés est touché.
80%, à 15 jours des vendanges
Et le plus dur à entendre : aucune assurance ne couvrira ces pertes, car l’incendie n’est pas reconnu comme “catastrophe climatique”. Une honte quand on connaît le prix des assurances payées par les producteurs !
Crédit : Le Cellier des Demoiselles
Derrière chaque vigne brûlée au Cellier des Demoiselles, il y a des visages, des histoires, des familles. Mikael Delenne, Paul Berthier, Franck Picard, Hugues Maurin, Fabien Vergnes, la famille Cabal, la famille Marserou, France Villa, la famille Sarda, la famille Cassignac, Jean-Paul Bernede, la famille Dos Santos, Arnaud Verdale, Julien Fabre, la famille Vidal, la famille Salvagnac, Alex Izquierdo, Christian Bensen…
Ce que cela signifie, concrètement ?
40 familles voient leur activité et leurs revenus s’effondrer
3 années à attendre avant de récolter à nouveau
Des décennies de travail, de mémoire et de savoir-faire effacées en une nuit
En échange d’un don de 250 €* (au lieu de 350€ HT en temps normal) au profit du Cellier des Demoiselles, je vous offre une 1h de session de conseil marketing avec moi. Un format dense et structuré, pour débloquer vos enjeux clés avec un regard expert et extérieur.
Pour qui ?
Pour tous les acteurs de la filière vin, spiritueux et sans alcool -producteurs, marques, caves coopératives, ODG, AOC, négociants, embouteilleurs, tonneliers, indépendants…
qui veulent valider ou faire évoluer leur positionnement
qui s’interrogent sur leur plateforme de marque, leur gamme ou leur image
qui préparent un lancement produit ou une refonte
qui souhaitent anticiper les tendances ou mieux comprendre leur cible
Que comprend la session ?
Bonne question que voilà.
Avant la session
Questionnaire de cadrage pour cerner vos enjeux et problématiques
Analyse préparatoire de votre marque, de votre offre et de votre univers concurrentiel
La situation dans le vignoble des Corbières est catastrophique, et je pèse mes mots.
Aujourd’hui, il ne s’agit pas seulement de sauver une cave : il s’agit de préserver un morceau de territoire, de mémoire et de culture. Je compte sur vous.
J'espère vous retrouver très rapidement avec des sujets plus positifs à vous partager.
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